Un train composé comporte au moins un arbre intermédiaire portant deux roues solidaires : l’une reçoit le mouvement de l’étage précédent et l’autre entraîne le suivant. Elles partagent la vitesse de l’arbre sans s’engrener entre elles. Le rapport total est le produit des rapports des engrènements réels, pas celui de deux roues choisies aux extrémités.
Multipliez chaque étage comme une fraction
Pour un premier étage 12→36 et un second 15→45, écrivez (36/12) × (45/15). Les produits donnent 1 620/180, réduit exactement à 9. N’arrondissez pas 36/12 ou 45/15 avant de les combiner. Avec des nombres moins commodes, une fraction entière réduite évite l’accumulation d’erreurs décimales.
Appliquez la vitesse après le rapport total
Le facteur réciproque d’un train 9:1 vaut 1/9. Multiplier une entrée exacte de 1 800 tr/min par 1/9 donne 200 tr/min. C’est une vitesse cinématique idéale : elle ignore élasticité, jeu, pertes, déformation et variation du moteur sous charge. Les tr/min restent facultatifs afin qu’un calcul de rapport ne ressemble pas à une prévision de performance.
Comptez les engrènements externes pour le sens
Chaque engrènement externe inverse la rotation. Un étage donne donc le sens opposé, deux le même sens, trois de nouveau l’opposé. Deux roues solidaires sur un arbre intermédiaire n’ajoutent aucune inversion. Une roue folle sur son propre arbre ajoute un engrènement même si ses dents s’annulent du rapport final ; ne représentez donc que la structure prise en charge.